Dans notre pays nous disposons de libertés essentielles : libre d’aller et venir, libre de penser, libre d’écrire… Ces libertés se conjuguent et sont parfois contradictoires. Une des libertés à laquelle je souscris pleinement, c’est celle de la presse car à elle seule elle est l’alliance de toutes les autres. Nous étions des millions à manifester notre soutien à Charlie, à la liberté de la presse en janvier 2015. Cela semble loin en ce début d’année 2017, les propos, les amalgames de certains sont à l’opposé de la ferveur populaire de l’époque dénonçant l’atteinte meurtrière à cette liberté !
La presse joue pleinement son rôle quand elle nous informe, quand elle dénonce ; elle nous accompagne dans notre vie qu’elle soit publique ou privée. À l’évidence, cela est plaisant si elle nous flatte et nous enrage quand elle nous attaque.

Nous ne pouvons être à géométrie variable dire merci aux médias lorsqu’ils dénoncent un adversaire et jeter l’anathème lorsqu’ils dénoncent l’un de nous. Mais la presse ne peut pas s’ériger en juge, la justice est là pour cela et elle doit également toujours vérifier ses sources.

Je suis et je resterai toujours attachée profondément à la liberté de la presse car elle nous est enviée et elle est à la base de tant de victoire contre le totalitarisme.

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